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FLIP, l'algorithme, S2|Ep11: De #Crap à #Accélération

Diandra part en vélo tandem avec Pierre-Yves Roy-Desmarais, Marianne confie sa plus grande déception et Alex révèle les prénoms les plus ridicules. Krystel et Pascal testent la densité des gaz en voiture de course, le Directeur Constantin se prend pour la police scientifique et on dessine la vie de Paul Desmarais. AlgoFLIP doit gérer les émotions de Pascal après l’avoir choqué.



Réalisateur: Emmanuel McEwan
Année de production: 2020

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PASCAL BOYER est assis sur une toilette publique. Il veut s’essuyer, mais il se rend compte qu’il ne reste plus de papier. Il s’empare de son téléphone, prend une photo du rouleau vide et la publie sous les mots-clics «#Crap», «#Merde» et «#Déception». Le téléphone de PASCAL se met à grésiller et PASCAL disparaît en une nuée de pixels.] [Générique d’ouverture] [ALGOFLIP, l’intelligence artificielle est dans le décor virtuel de Flip. ALGOFLIP est une voix désincarnée. Il s’adresse au public de l’émission.] [ALGOFLIP:] Salut, tout le monde, bienvenue dans l'algorithme. Bienvenue chez Flip. [PASCAL, dont le nom de compte Instagram est le @pascaljustinb, entre dans le studio virtuel.] [ALGOFLIP:] Salut, Pascal. [PASCAL BOYER:] Salut. Ça te tentait pas de me laisser tranquille aux toilettes? [ALGOFLIP:] Bien, comme d'habitude, je t'ai emmené dans l'algorithme parce que j'aime particulièrement ton hashtag. [PASCAL BOYER:] Oui, peut-être, là, mais il y a des bons moments, puis il y a des moins bons moments. [ALGOFLIP:] Soit je détecte une hausse dans l'intensité de ta voix, soit j'ai mal lu la situation. Est-ce que t'es fâché? [PASCAL BOYER:] Non. Je suis déçu. [Intertitre:] [Éditos] [Dans un nouveau segment, MARIANNE ST-GELAIS, dont le nom de compte Instagram est le @body2, s’adresse au public de l’émission.] [MARIANNE ST-GELAIS:] Bon, là, on va se le dire, être déçu, c'est poche. C'est sûr que c'est pas toutes les déceptions qui sont pareilles. Être déçu parce que les Leafs perdent... Puis être déçu parce que t'as échoué ton année, tu sais, c'est pas pantoute pareil. De toute façon, on est habitués que les Leafs perdent. Comme moi, ma plus grosse déception [mot_etranger=EN]ever[/mot_etranger], c'est quand j'ai essayé de gagner une médaille olympique toute seule. [Des photos de MARIANNE aux jeux Olympiques sont présentées.] [MARIANNE ST-GELAIS:] Je me suis déçue moi-même quand je me suis rendu compte que je pouvais pas atteindre le podium sans être entourée d'une équipe pour m'aider. J'ai eu à vivre ça, cette déception-là, pour apprendre. Quatre ans plus tard, avec une équipe solide, j'ai réalisé mon rêve olympique. [Des photos de MARIANNE sur un podium sont présentées.] [MARIANNE ST-GELAIS:] Puis je suis montée sur un podium plus d'une fois. Admettons, trois fois. Mais il faut pas oublier que des fois, on est à blâmer dans tout ça. Souvent, quand on est déçu, c'est que nos attentes étaient trop grandes. Ça nous arrive tous de donner trop de [mot_etranger=EN]hype[/mot_etranger] à certaines choses. Comme de s'attendre à ce que certains événements changent nos vies, alors que finalement, ces moments-là, bien, ils sont pas si [mot_etranger=EN]nice[/mot_etranger] que ça, tu sais. Je veux pas ruiner ta vie, là, mais ton premier baiser est souvent pas mal [mot_etranger=EN]awkward[/mot_etranger]. Le bal de finissants, ça reste du monde qui s'habille bien pour la première fois pour manger un repas tiède. Puis ta première job, bien, ça va pas te payer un million de dollars. Il faut savoir gérer ses attentes. Alors, la prochaine fois que tu perds une course ou que tes amis oublient ta fête, prends un grand «respir», puis sois triste. Vis ta déception. C'est correct d'être déçu. Explique à tes parents ou à tes amis comment tu te sens, même si c'est de leur faute. Mais demande-toi aussi si t'étais responsable de ta déception. Est-ce que les attentes étaient trop élevées? La déception, ça fait partie de la vie. Mais l'avantage, c'est que ça te fait apprécier les petites victoires. [Deux mots-clics sont présentés sous forme de constellation, et sont reliés ensemble, allant de «#Échec» à «#Fail».] [Titre:] [Le directeur] [PASCAL BOYER joue le rôle d’un directeur d’école. Assis à son bureau, vêtu d'un sarrau, il applique une poudre avec un pinceau sur l'écran d'un téléphone intelligent. Portant des lunettes de protection, il regarde le téléphone intelligent de plus près.] [DIRECTEUR:] Ah, ha! Atchoum! [Le DIRECTEUR éternue sur le téléphone intelligent et l'essuie avec sa main gantée. Son mucus tombe sur le bureau, ce qui rend le DIRECTEUR mal à l'aise.] [Intertitre:] [Le cellulaire] [Le DIRECTEUR est debout derrière son bureau et parle dans une enregistreuse.] [DIRECTEUR:] Mise à jour. À cause d'une situation hors de mon contrôle due aux allergies saisonnières, toutes les empreintes digitales présentes sur le téléphone ont disparu. Mais ça va pas m'empêcher de trouver à quel élève appartient ce cellulaire. C'est interdit les cellulaires dans les salles de classe. Ordre du gouvernement, puis on prend ça au sérieux. [Le téléphone de son bureau sonne. Le DIRECTEUR répond.] [DIRECTEUR:] Salut, Suzanne. Oui. Non, juste pas maintenant, OK, je suis occupé. Bye. [Le DIRECTEUR raccroche, puis il inspecte le téléphone intelligent déposé sur son bureau.] [DIRECTEUR:] Le téléphone est protégé par un code de quatre chiffres que j'arrive pas à décoder. [Le DIRECTEUR essaie des codes et les inscrit dans un cahier.] [DIRECTEUR:] 0-0-0-2. Non. 0-0-0-3. Non. Je vais essayer de le connecter dans un ordinateur pour voir ce que je peux découvrir. [Le DIRECTEUR connecte le téléphone intelligent dans son ordinateur et tape vigoureusement sur son clavier.] [DIRECTEUR:] Ha! Je connais maintenant la marque du téléphone. Mon enquête avance. [Le DIRECTEUR lit de manière indistincte en anglais.] [DIRECTEUR:] Si je fais ça, je vais pouvoir ouvrir le téléphone. Yes! Il ne me reste plus qu'à attendre. [Le DIRECTEUR fait les cent pas dans son bureau. Puis, il tente de mettre un gant qui déchire aussitôt. Il prend deux erlenmeyers, l'un contenant une solution bleue, l'autre une solution jaune, et les inspecte. Il transvide la solution jaune dans la solution bleue et laisse le tout déborder par terre.] [DIRECTEUR:] Hum... Hum-hum. [Le téléphone de son bureau sonne. Le DIRECTEUR répond.] [DIRECTEUR:] Allô, Suzanne. Qu'est-ce que t'as pas compris tantôt? Je suis occupé. Ha, ha, ha, ha. [Un moment plus tard, le DIRECTEUR porte des lunettes fumées et se regarde dans un miroir sur pied.] [DIRECTEUR:] Dring, dring, c'est moi. [Retirant dramatiquement ses lunettes] Justice. [Criant dans le micro de l'interphone] [mot_etranger=EN]Yeah[/mot_etranger]! [Le DIRECTEUR porte à nouveau ses lunettes fumées et se regarde dans le miroir sur pied.] [DIRECTEUR:] Oh oui, tu vas l'avoir, ton appel. [Retirant dramatiquement ses lunettes] Une fois en prison. [Criant dans le micro de l'interphone] [mot_etranger=EN]Yeah[/mot_etranger]! [Le DIRECTEUR porte à nouveau ses lunettes fumées et se regarde dans le miroir sur pied.] [DIRECTEUR:] Ah, ha! [Le DIRECTEUR retire ses lunettes et pointe le miroir sur pied, incertain.] [DIRECTEUR:] Là, je t'ai eu. [Appelant à son téléphone] Oui, Suzanne? [Hurlant] [mot_etranger=EN]Yeah[/mot_etranger]! [Le DIRECTEUR continue de hurler en agrippant un drapeau franco-ontarien et en faisant clignoter une lampe. Deux bips retentissent.] [DIRECTEUR:] [Pointant son ordinateur] Je vais enfin découvrir qui tu es. [Mal à l'aise] Ah, c'est ça que ça fait [langue_etrangere=EN]factory settings reset[/langue_etrangere]. Ça t'enlève tout sur le téléphone. Je savais pas ça. [Le téléphone du bureau sonne et le DIRECTEUR répond.] [DIRECTEUR:] Suzanne, je t'ai demandé de pas me... Hein? Ton téléphone? Non, je l'ai pas vu. Ah! Toutes les photos de tes petits enfants, c'est bien plate, ça. Ah, tu peux être sûre que si je le retrouve, je te l'emmène tout de suite. [Mal à l'aise] Ha, ha, ha. Hum-hum. Bye! [Le DIRECTEUR raccroche. Puis, il dissimule le téléphone intelligent dans un fichier qu'il referme sur son bureau.] [DIRECTEUR:] Un autre dossier clos. Prochain dossier: les graffitis dans la toilette des garçons. [Le DIRECTEUR porte à nouveau ses lunettes fumées et se regarde dans le miroir sur pied. Il parle dans son enregistreuse.] [DIRECTEUR:] C'est le temps que Picasso se fasse couper le pinceau. [Le DIRECTEUR retire ses lunettes fumées dramatiquement. Puis, il tourne sur sa chaise en hurlant.] [DIRECTEUR:] [mot_etranger=EN]Yeah[/mot_etranger]! [Le DIRECTEUR a une quinte de toux.] [Le sketch se termine. PASCAL est toujours dans le studio virtuel de Flip.] [ALGOFLIP:] Pascal, pourquoi tu parles pas pendant l'épisode? C'est plate! [PASCAL boude.] [ALGOFLIP:] Pascal! Pascal! Pascal! [PASCAL BOYER:] [Imitant ALGOFLIP] Pascal! Algo. C'est tellement pas original comme nom. [ALGOFLIP:] On reviendra pas sur mon nom. Mon nom est unique. Tout comme plein de gens qui ont des noms originaux. Tiens, laisse-moi appeler Alexandre. Il connaît plein de cas de noms particuliers. [ALGOFLIP appelle ALEXANDRE BISAILLON, dont le nom de compte Instagram est le @aleksandro_bizz. Le visage d’ALEXANDRE apparaît sur un écran.] [ALEXANDRE BISAILLON:] Salut, les [mot_etranger=EN]chums[/mot_etranger]! Mon Dieu, Pascal, t'as dont bien l'air bête. [PASCAL BOYER:] Gna, gna, gna. [ALGOFLIP:] C'est que j'ai fait une mauvaise blague. Mais là, il vient d'insulter mon nom. Toi, Alex, tu connais des gens qui ont des noms uniques? [ALEXANDRE BISAILLON:] Bien, certain! Je m'en viens! [ALEXANDRE est téléporté dans le studio virtuel de Flip.] [PASCAL BOYER:] [Maussade] Allô, Alex. [ALEXANDRE BISAILLON:] Hé! Ça va? [PASCAL BOYER:] Là, Alex, ça doit exister, quand même, des prénoms un peu étranges, là. [ALEXANDRE BISAILLON:] Bien, justement, c'est de ça je te parle aujourd'hui dans ma chronique. Parce qu'un prénom, c'est super important. Les parents à la maison, avant d'appeler ton enfant Flûte traversière, Hannibal ou Essoreuse, c'est super important de choisir un bon prénom, parce que ça peut avoir un impact sur toute ta vie. [ALGOFLIP:] Puis là? [ALEXANDRE BISAILLON:] Puis là, bien, c'est scientifiquement prouvé que le prénom a directement une influence sur ton statut social, ton niveau d'études, puis même ton salaire. Comme exemple, un Charles-Antoine Alexandre aura pas le même niveau d'études qu'un Kevin. [PASCAL BOYER:] Pour vrai? [ALEXANDRE BISAILLON:] Oui, bien, c'est pas moi qui le dis, c'est vraiment les études. Un prénom, c'est comme un tatoo, donc, il faut que tu choisisses le bon prénom. Tu veux pas un Carpe Diem comme prénom ou une envolée de colombes sur les côtes. [PASCAL BOYER:] Non. [ALEXANDRE BISAILLON:] Un exemple de prénom ridicule, il y a des parents qui ont voulu appeler leur enfant Spatule. [PASCAL BOYER:] Spatule comme ce que tu utilises sur un barbecue pour tourner une boulette, là? [ALEXANDRE BISAILLON:] Non, non, pas l'outil culinaire, l'oiseau. [Une photo de l’oiseau spatule est présentée.] [PASCAL BOYER:] De quoi, l'oiseau? [Apercevant la photo] Ah! [ALEXANDRE BISAILLON:] [Ironique] Oui! L'oiseau que tout le monde connaît, hein. [PASCAL BOYER:] [Ironique] Oui, clairement. [ALEXANDRE BISAILLON:] Bref, ça s'est retrouvé devant le juge, devant les tribunaux parce qu'il y a une loi qui existe pour protéger les enfants de se retrouver avec un nom de marde. Donc, puis ça n'a pas passé. Donc, l'enfant n'a pu s'appeler Spatule. Mais avec le temps, il y a de moins en moins de cas qui se retrouvent devant les tribunaux, comme Spatule. [PASCAL BOYER:] OK, parfait. [ALEXANDRE BISAILLON:] Il y aussi des noms interdits dans le monde, comme Ikea. [PASCAL BOYER:] Comme le magasin, là. [ALEXANDRE BISAILLON:] Des parents qui ont voulu appeler leur enfant Ikea. [PASCAL BOYER:] Bien, voyons. [ALEXANDRE BISAILLON:] Oui, puis ça, ça me rappelle mon premier meilleur ami. Il a passé à ça de s'appeler Xbox One. [PASCAL BOYER:] Ah. [ALEXANDRE BISAILLON:] Sinon, le prochain, quand même, Arobase. [PASCAL BOYER:] Comme le A commercial dans une adresse courriel, là? [ALEXANDRE BISAILLON:] Quelqu'un qui a voulu appeler son enfant Arobase. Tu vois, ça, c'est proscrit et c'est une très bonne chose, parce que ça aurait été quoi la suite de ça? TikTok, des petits TikTok. [PASCAL BOYER:] Ah, Point Com, viens manger! [ALEXANDRE BISAILLON:] Instagram! Hé, j'allais oublier, le nom le plus bizarre qui a encore une fois été proscrit, on l'a à l'écran. [Les caractères «BRFXMMLLLNPRXVCLMNSSQLBB116» apparaissent.] [PASCAL BOYER:] Oh, wow! [ALEXANDRE BISAILLON:] Essaye donc de le dire. [PASCAL BOYER:] On dirait que j'ai échappé une tablette de Scrabble. Euh... [PASCAL tente de prononcer le nom, mais ne fait que balbutier.] [ALEXANDRE BISAILLON:] Tu l'as presque, mais ça se dit «Bob». Ça se prononce «Bob». Sais-tu comment ils ont trouvé ce prénom-là? [PASCAL BOYER:] Je sais pas. [ALEXANDRE BISAILLON:] Ils ont mis un clavier, puis ils ont... [ALEXANDRE fait mine de taper sur un clavier avec ses coudes.] [PASCAL BOYER:] Ils ont gossé avec les coudes? [ALEXANDRE BISAILLON:] Et voilà. [PASCAL BOYER:] Oui. [ALEXANDRE BISAILLON:] Sinon, ailleurs dans le monde, les prénoms en Grèce. Le bébé n'est pas baptisé. Il s'appelle Bébé. [PASCAL BOYER:] Ah. [ALEXANDRE BISAILLON:] Oui, juste Bébé, jusqu'à l'âge de 6 ans. [PASCAL BOYER:] Ça peut porter à confusion. [ALEXANDRE BISAILLON:] Bien, oui. Parce que si ton bébé est dans la cour: «Bébé!» Puis là, il y a plein de bébés: «Ah, il parle à qui?» [PASCAL BOYER:] Oui, c'est ça, c'est ça. [ALEXANDRE BISAILLON:] Après 6 ans, par contre, ça devient vraiment l'âge. Sept Ans, Huit Ans, Neuf Ans. Puis là, il est le temps de trouver un prénom. Ça commence à être gênant, là. [PASCAL BOYER:] Bien, c'est ça, t'es rendu à 42, là, à un moment donné. Oui. Continue donc. [ALEXANDRE BISAILLON:] Oui. En Malaisie, il est interdit de nommer son enfant le prénom d'un fruit, d'un légume, d'un insecte, d'un animal. [PASCAL BOYER:] OK. Je peux comprendre que c'est pas optimal d'appeler son enfant Coquerelle ou tu sais, euh... Mouche à Chevreuil, mais je veux dire, Rose, Marguerite, c'est cute. [ALEXANDRE BISAILLON:] Ma filleule s'appelle Rose. Elle pourrait pas aller en Malaisie. [PASCAL BOYER:] Elle pourrait pas exister. [ALEXANDRE BISAILLON:] Non. Mais tu sais, Rose-Coquerelle, je trouve ça beau. Puis malheureusement, on pourra pas. Sinon, au Rwanda, tu viens au monde, si t'as un zizi, t'es un gars. Tu t'appelles Le Garçon. Si t'es une demoiselle, tu t'appelles La Fille. [PASCAL BOYER:] OK, mais pourquoi? [ALEXANDRE BISAILLON:] Bien, parce qu'ils attendent avec l'âge de voir quel nom va mieux «fitter» avec l'enfant. [PASCAL BOYER:] Fait que là, on le voit vieillir. On se dit: Ça, c'est une Claudette, ça, c'est un Jean-Claude. [ALEXANDRE BISAILLON:] Ah, un Pascal. Félicitations, tu fais ton nom. Trouves-tu que c'est une bonne idée, Pascal? [PASCAL BOYER:] Bien, oui, moyen. [ALEXANDRE BISAILLON:] Bien, non, moi, écoute, j'aurais aimé ça que mes parents attendent avant de me prénommer, ou du moins qu'ils me demandent: «Alexandre, comment veux-tu t'appeler?» [PASCAL BOYER:] Qu'est-ce que t'aurais choisi? [ALEXANDRE BISAILLON:] J'aurais dit #Alexandre L'homme le plus talentueux au monde Le plus drôle Le plus talentueux Qui a le nom le plus long #yeah! [PASCAL BOYER:] C'est un peu long. [ALEXANDRE BISAILLON:] C'est un peu long, oui. Juste Hashtag. [PASCAL BOYER:] Eille, mais merci pour ta chronique, Alex. Ce que j'en retiens, là, c'est que je devrais pas rire de ton nom, Algo. Je suis désolé. C'est juste que quand on a de la peine à cause de quelqu'un, bien, des fois, on a tendance à faire des blagues aux dépens de cette personne-là. Puis, en tout cas, j'aurais pas dû faire ça. Puis je suis vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment, vraiment désolé. [ALEXANDRE BISAILLON:] [S’adressant à ALGOFLIP] Je pense qu'il est désolé. [ALGOFLIP:] Pascal, calme-toi donc le vraiment. T'en as beaucoup trop mis. [Trois mots-clics sont présentés sous forme de constellation et sont reliés ensemble, allant de «#PasAssezDeLettres» à «#Lettres» en passant par «#TropDeLettres».] [Intertitre:] [Pierre-Yves Roy-Desmarais] [Texte narratif:] [Avertissement: cette vidéo pourrait contenir un accident de vélo, un dégât de crème glacée et une guitare pétée. Nous préférons vous en avertir.] [DIANDRA GRANDCHAMPS, dont le nom de compte Instagram est @diandragr, est dans un parc et s’adresse au public de l’émission.] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Je suis à Cornwall, le temps d'une tête d'affiche, en vélo tandem avec le comédien, humoriste et animateur Pierre-Yves Roy-Desmarais. [DIANDRA fait du vélo tandem dans les rues de Cornwall avec, sur le siège arrière, PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS, dont le nom de compte Instagram est le @pierreyves.toydesmarais. Le vélo se met à vaciller brusquement] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Ah! Haha! [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] As-tu changé de vitesse, toi, là? [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Non, je sais pas... [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Qu'est-ce qui se passe? [DIANDRA éclate de rire.] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Fait qu'est-ce qui différencie quelqu'un qui est juste drôle avec quelqu'un qui est humoriste professionnel, selon toi? [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Le but, c'est d'être tellement toi-même quand t'es sur scène que le monde oublie qu'il y a un texte derrière, tu sais. Fait que ça donne un peu l'impression que c'est super facile. Mais c'est compliqué, écrire des [mot_etranger=EN]jokes[/mot_etranger]. C'est pas le même dialogue entre deux êtres humains puis entre une personne et un public. [Un extrait d’une vidéo mettant en vedette PIERRE-YVES est présenté.] [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Le mot rompre vient du latin rumpere qui veut dire: pourquoi tu me fais ça?! Pas facile de se faire laisser. En même temps, je sais pas c'est quoi, moi, se faire laisser, [Les larmes aux yeux] parce que moi, personne veut sortir avec moi. [DIANDRA fait tourner le vélo en direction d’un casse-croûte.] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] OK. Attends, excuse-moi. Il fallait que je tourne. [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Qu'est-ce qu'on fait ici, là? [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Bien, on s'en va boire un petit Coke. [PIERRE-YVES rit.] [DIANDRA et PIERRE-YVES sont à présent assis à la terrasse du casse-croûte et mangent de la crème glacée.] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Est-ce que tu te souviens de ta première blague? [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Bien, je me souviens, oui, parce qu'il y a des vidéos de ça, mais j'avais 2 ans et demi. Puis, moi, en fait, mes parents écoutaient beaucoup d'humour. Fait que tu sais, j'aimais ça reconstituer la sonorité d'une [mot_etranger=EN]joke[/mot_etranger], mais il y avait pas de [mot_etranger=EN]joke[/mot_etranger], tu comprends? Fait que je me mettais devant mes parents et là, je faisais: «Et le monsieur et là, il marche et c'est le poisson!» Il y avait pas de [mot_etranger=EN]joke[/mot_etranger] et là, mes parents étaient comme: [Sans énergie] «Ha, ha, ha...» Je faisais ça de même... [PIERRE-YVES fait semblant de saluer un public imaginaire.] [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Je prenais les applaudissements. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Oui, c'est ça! [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Mais il y avait pas de [mot_etranger=EN]joke[/mot_etranger]. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Ton cheminement pour te rendre jusqu'à l'École de l'humour, après le secondaire, qu'est-ce que t'as fait? [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Au secondaire est arrivée la musique dans ma vie, fait que je me suis dit: Ça, c'est ma vie, ça. Fait que là, je me suis inscrit en musique, je me suis mis à faire ça au cégep. Je me suis rendu compte que ça me tentait pas de faire ça, fait que je me suis inscrit à l'université en télé. Puis mon ami d'impro du cégep, Alexandre Forest, qui est rentré à l'École de l'humour, ça m'a comme rappelé que... eille, c'est ça, mon rêve, moi. Fait que je me suis inscrit aux cours du soir de l'École de l'humour pendant que j'étais à l'université. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Wow! [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Et je me suis mis à écrire et là, un moment donné, j'ai fait des auditions de l'école et ça a marché. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] [mot_etranger=EN]Yeah[/mot_etranger]! [PIERRE-YVES remarque que la crème glacée de DIANDRA coule.] [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Tu t'en es renversé dessus. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Depuis tantôt, j'essayais... [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Ça fait juste couler! Mais arrêter de parler. Mange. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] C'est parce que je fais une entrevue. Haha! [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Eille, ça filme-tu? [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Mettons, c'est quand que t'as décidé que: OK, je suis prêt à le faire devant du monde? [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Je me rappelle d'avoir fait de l'art dramatique au secondaire. Puis là, il fallait faire des pièces de Molière. Puis il y avait le rôle principal qui était genre le jeune prince. Puis ma prof, elle me voyait bien faire ça et j'étais comme: «Non, non. Moi, je veux faire l'autre, le niaiseux.» Puis le feeling de faire rire le monde... Je dérogeais du texte. Et là, genre, je tombais. Je suis sûr que c'était super lourd, mais dans ma tête, c'était vraiment drôle. Puis le monde, ça riait. Puis ce feeling-là, je voulais revivre ça à tous les jours de ma vie. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Puis là, si tu devais écrire un sketch sur une balade en vélo tandem... [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] C'est bon, je pense. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Et si on te rajoutait une guitare, mettons? [On apporte une guitare à PIERRE-YVES.] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Hum! Oh! [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Mais non, là! C'est pas de même que ça marche. [PIERRE-YVES improvise une chanson à la guitare. Pendant ce temps, DIANDRA tient les deux cornets de crème glacée. Elle fait des vocalises avec PIERRE-YVES.] [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] [Chantant] ♪ Vélo tandem ♪ ♪ Je t'aime ♪ ♪ Quand tu pédales des fois ça fait mal ♪ Hein! C'est bon, hein? [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Pour vrai, je suis impressionnée. Merci beaucoup. [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Mais non, c'était super pas bon. [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Checke, je servais à rien. Tout le long, j'étais juste comme: [Chantant] Ah! [PIERRE-YVES regarde le cornet de DIANDRA, qui dégouline.] [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] C'est dégueulasse. Montre-le, ça. C'est dégueulasse. Checke ça! [De la crème glacée coule sur les souliers de PIERRE-YVES.] [DIANDRA GRANDCHAMPS:] Ah! Non! [PIERRE-YVES ROY-DESMARAIS:] Mes beaux souliers! [DIANDRA éclate de rire. PIERRE-YVES fait semblant de briser sa guitare sur la table.] [Un écran de problème technique apparaît.] [PASCAL est dans le studio virtuel de Flip.] [ALGOFLIP:] Bon, Pascal, j'ai fait de la recherche et j'ai découvert que quand on déçoit quelqu'un, il faut s'excuser. Donc, je m'excuse. [PASCAL BOYER:] Bien... C'est beau, Algo, là, c'est juste que j'ai l'impression que t'es allé trop loin, hein. Peu importe ce que tu fais, il faut que tu respectes ma vie privée. Puis il y a des choses dans la vie, comme aller aux toilettes, que je devrais faire tout seul. [ALGOFLIP:] Oui, je comprends maintenant. Dorénavant, quand t'es occupé à empester la salle de bain d'une odeur de marais dégoûtant, je vais te laisser tranquille. Tout est de retour à la normale! [PASCAL BOYER:] Euh... Hein? [Trois mots-clics sont présentés sous forme de constellation, dont «#RoiDeLaMontagne». Deux d’entre eux sont reliés ensemble, allant de «#KingDesmarais» à «#Desmarais».] [Titre:] [Dessine-moi] [Intertitre] [Paul Desmarais] [ALGOFLIP:] Pascal, aimerais-tu ça un jour avoir un édifice nommé en ton honneur? [En animation, un gigantesque édifice atterrit aux pieds d'une version animée de PASCAL.] [ALGOFLIP:] On s'entend que ça veut probablement dire que t'as laissé ta marque quand on décide de se servir de ton nom pour baptiser un [mot_etranger=EN]building[/mot_etranger]. [Tout en haut de l'édifice, une grande enseigne indiquant «Le Pascal [mot_etranger=EN]Building[/mot_etranger]» s'y retrouve. À ses côtés, un autre édifice apparaît, et l'enseigne «Paul Desmarais [mot_etranger=EN]Building[/mot_etranger]» s'y retrouve.] [ALGOFLIP:] Eh bien, Paul Desmarais, lui, il en a fait des choses pour se mériter ça. Paul Desmarais est né le 4 janvier 1927 à Sudbury en Ontario. Pourquoi on en parle? Bien, parce que Paul Desmarais a été pendant longtemps un des hommes les plus riches au monde! En fait, le deux cent trente-cinquième plus riche au monde et le quatrième plus riche au Canada. Comment il a fait? [En animation, un jeune garçon étudie à son bureau, puis est enseveli sous une montagne de livres.] [ALGOFLIP:] D'abord, il étudie... beaucoup. Paul Desmarais apprend le commerce à l'Université d'Ottawa puis étudie le droit à la prestigieuse Osgoode [langue_etrangere=EN]School of Law[/langue_etrangere] à Toronto. Diplôme en main, il retourne à Sudbury en 1951 pour acheter une entreprise de transport en commun pour la somme exorbitante de... 1 dollar. Bon, ça a certainement aidé que le commerce appartienne à son père, mais quand Paul Desmarais achète la Sudbury [mot_etranger=EN]Bus Lines[/mot_etranger], la compagnie est au bord de la faillite. [En animation, PAUL conduit un autobus qui passe d'une ville à une autre.] [ALGOFLIP:] Mais Paul ne recule jamais devant un défi et en peu de temps, la compagnie prend de l'expansion et ajoute des lignes vers Ottawa et la ville de Québec. Après seulement quelques années, il contrôle une énorme partie du marché du transport en commun en Ontario et au Québec. [En animation, PAUL est suivi d'une dizaine d'autobus.] [ALGOFLIP:] Sa compagnie vaut alors des millions de dollars. Pas pire pour un investissement d'une piastre! En 1970, Paul Desmarais s'établit comme grand joueur dans le monde des affaires au Canada. [En animation, PAUL DESMARAIS porte une cape et un masque de superhéros et vole tout haut dans le ciel.] [ALGOFLIP:] Il devient président et chef de la direction de la... [Avec une voix grave] ... [langue_etrangere=EN]Power Corporation of Canada[/langue_etranger]... [Avec une voix normale] ... qui possède des centrales électriques. C'est à ce moment qu'il commence à prendre de grandes décisions. [En animation, plusieurs différents édifices se font relier par une seule et même route.] [ALGOFLIP:] Il pousse la compagnie à investir dans les secteurs de la communication et de la gestion d'argent. Il acquiert une énorme papetière: la «Consolidated-Bathurst». Il achète ensuite le journal La Presse et devient alors un géant de la presse écrite au Canada. Quelques années plus tard, il achète aussi des journaux en France et en Allemagne. Paul Desmarais est pas seulement connu pour ses prouesses en affaires. On l'associe aussi au monde de la politique. Quatre premiers ministres du Canada ont travaillé pour la... [Avec une voix grave] ... [langue_etrangere=EN]Power Corporation of Canada[/langue_etranger]... [Avec une voix normale] ... avant d'être élus: Pierre-Elliott Trudeau, Brian Mulroney, Jean Chrétien et Paul Martin. [En animation, un téléphone est présenté avec trois boutons, indiquant chacun «Papa et maman», «Toilette expert» et «Bureau du P.M».] [ALGOFLIP:] À une époque, Paul Desmarais a une ligne directe pour parler au premier ministre du Canada quand bon lui semble. [Personnifiant le premier ministre] «Oui allô? Ah! [mot_etranger=EN]What's up[/mot_etranger], Paul!» Paul sait aussi faire le bien avec sa fortune. Alors que plusieurs hommes d'affaires utilisent leur argent pour acheter des châteaux, des îles privées et des bateaux, Paul Desmarais, lui, se concentre sur l'acquisition d'art canadien. [En animation, plusieurs noms de grands artistes figurent sur un dépliant.] [ALGOFLIP:] Il organise des expositions des peintures du Groupe des sept, de Cornelius Krieghoff, de Jean-Paul Riopelle. Bon, si tu sais pas c'est qui ces gens-là, [mot_etranger=EN]google[/mot_etranger]-les, ça vaut la peine. Tout au long de sa vie, Paul Desmarais donne des oeuvres d'art à des musées canadiens afin de les préserver et pour permettre au public d'en profiter. Il aime tellement l'art qu'il fait construire un pavillon au Musée des beaux-arts de Montréal et lui donne le nom de son père, Jean Noël Desmarais. Paul contribue aussi 15 millions de dollars pour la construction d'un édifice à l'Université d'Ottawa, un édifice qui porte maintenant son nom. Finalement, il peut aussi se vanter d'avoir reçu le plus grand honneur possible pour un Franco-Ontarien: une école secondaire à Ottawa porte son nom. Oh, puis il a aussi reçu l'Ordre du Canada et une dizaine de doctorats honorifiques. Oui, son CV vient dans un cartable. Paul Desmarais est décédé le 8 octobre 2013. Sa femme et ses enfants s'assurent maintenant que la fortune des Desmarais continue de faire le bien au Canada. [En animation, trois superhéros traversent le ciel.] [ALGOFLIP:] Heureusement, ils ont eu un excellent modèle. [Cinq mots-clics sont présentés sous forme de constellation, dont «#Motivé» et «#Sprint». Trois d’entre eux sont reliés ensemble, allant de «#ViteEnAffaires» à «#Accélération» en passant par «#Rapide».] [ALGOFLIP:] J'ai été un peu vite en affaire, mais je trouvais son hashtag tellement le fun que ça m'a super motivé. Donc, j'ai fait venir Pascal trop rapidement. Mais dans mon sprint, Pascal, lui, aurait préféré une pause avant l'accélération. Il avait peut-être pas fini. [PASCAL BOYER:] [Narrateur] T'as compris. [Intertitre:] [Le Labo] [PASCAL et KRISTEL DESCARY, dont le nom de compte Instagram est le @XXXXXXX, sont dans un laboratoire et jouent à Roche-papier-ciseaux.] [PASCAL BOYER ET KRYSTEL DESCARY:] Roche, papier, ci... [On sonne à la porte. PASCAL va ouvrir.] [KRYSTEL DESCARY:] [S’adressant au public de l’émission] Ça doit être l'Algo! [PASCAL revient avec une boîte de carton.] [PASCAL BOYER:] [mot_etranger=EN]Allright[/mot_etranger]. Ouvre-la. [PASCAL et CRISTEL sortent une tablette électronique de la boîte. ALGO communique avec eux en envoyant des messages via la tablette.] [PASCAL BOYER:] Salut, l'Algo! [KRYSTEL DESCARY:] Allô! [ALGOFLIP:] Prêts pour une nouvelle expérience? Tout le matériel est dans la boîte! [PASCAL sort une bonbonne d’hélium de la boîte.] [PASCAL BOYER:] [S’adressant au public de l’émission] Oh! De l'hélium! On va faire des voix [mot_etranger=EN]weird[/mot_etranger]! [KRYSTEL sort du ruban adhésif de la boîte.] [KRYSTEL DESCARY:] Du [mot_etranger=EN]tape[/mot_etranger]. [PASCAL BOYER:] [Sortant d’autres objets de la boîte] Des ballounes. Ruban à ballounes. Une pompe à air. [KRYSTEL sort une petite voiture de la boîte.] [KRYSTEL DESCARY:] OK. Je comprenais avant, mais le char de course, hum, je suis perdue. [Plus tard, PASCAL et CRISTEL sont à l’extérieur.] [PASCAL BOYER:] Bon, je suis quand même un peu déçu de pas faire de voix [mot_etranger=EN]weird[/mot_etranger], là, mais pas si déçu que ça, parce qu'aujourd'hui, on teste la densité des gaz de manière complètement sautée. La densité, là, c'est le rapport de la masse d'un gaz à la masse d'air dans le même volume. Par exemple, l'hélium est un gaz six fois moins dense que l'air. C'est ce qui explique qu'une balloune d'hélium monte vers le ciel, parce que l'hélium est moins dense que l'air autour. [KRYSTEL DESCARY:] On est à Calabogie sur la piste de course et on va tester différents gaz pour voir comment ils vont réagir avec une accélération puis une décélération rapide. Quel est le protocole, Pascal? [PASCAL BOYER:] Le protocole, Krystel, c'est qu'on va faire deux tours de piste. Un premier avec une balloune remplie d'air ambiant dans la voiture. Et le deuxième, avec une balloune remplie d'hélium qui est plus léger que l'air ambiant. [KRYSTEL DESCARY:] Hum... est-ce qu'il nous manque quelque chose? [PASCAL BOYER:] Ah, un pilote. [PASCAL BOYER ET KRYSTEL DESCARY:] Pilote? Pilote? [Plus tard, CRISTEL est dans une voiture avec un pilote de course. Dans la voiture se trouve un ballon rempli d’air ambiant attaché par le haut.] [KRYSTEL DESCARY:] Pilote, est-ce que t'es prêt? On y va. [Le pilote démarre.] [Texte informatique:] [En accélération, la balloune d’air réagit comme le corps: elle est poussée vers l’arrière.] [KRYSTEL DESCARY:] Elle recule. Elle fait juste se balancer. J'ai l'impression qu'elle suit un peu mon corps. [La voiture ralentit et le ballon balance vers l’avant.] [KRYSTEL DESCARY:] Oui! Hi, hi, hi! [Plus tard, PASCAL est dans la voiture à côté du pilote. Derrière eux se trouve un ballon rempli d’hélium attaché par le bas.] [Texte narratif:] [La balloune d’hélium fait le contraire: elle est poussée vers l’avant parce qu’elle «flotte» sur l’air.] [PASCAL BOYER:] C'est vrai qu'en accélérant, la balloune d'hélium, elle va vers l'avant. Puis là, on va décélérer très bientôt. [La voiture ralentit.] [PASCAL BOYER:] Ah, puis elle s'en va par en arrière. [Plus tard, PASCAL et CRISTEL sont de retour à côté de la piste. Le pilote est à côté d’eux.] [PASCAL BOYER:] [S’adressant au public de l’émission] Bon, bien, on a toutes nos données. [KRYSTEL DESCARY:] On retourne au labo. [PASCAL BOYER:] Merci, pilote. [Le pilote fait oui de la tête.] [PASCAL et KRUSTEL sont de retour au laboratoire et jouent avec leurs ballons.] [PASCAL BOYER:] Ah, il était [mot_etranger=EN]hot[/mot_etranger], notre pilote, hein? [KRYSTEL DESCARY:] Tellement. [PASCAL BOYER:] Mais aujourd'hui, on a appris quelque chose. [PASCAL et KRISTEL aspirent de l’hélium du ballon et parlent d’une voix aiguë.] [PASCAL BOYER:] En situation d'accélération, un gaz plus léger va aller dans le sens contraire de l'accélération. [KRYSTEL DESCARY:] Puis un gaz plus lourd va aller dans le même sens que le mouvement du véhicule. [PASCAL BOYER:] Et ça, ça fait en sorte que Krystel puis moi, ce soir, on va pouvoir aller se coucher... [PASCAL BOYER ET KRYSTEL DESCARY:] Moins niaiseux! [Le segment se termine. PASCAL est de retour dans le studio virtuel de FLIP.] [ALGOFLIP:] Alors, Pascal, on est corrects? Tu ne m'en veux plus? [PASCAL BOYER:] Non, non. Autant que c'est important de faire valoir les choses qui nous font de la peine dans la vie, c'est aussi super important de reconnaître une vraie excuse, mais surtout, passer à autre chose. [ALGOFLIP:] Fiou! Hé, je regarde le ciel, puis cette semaine, on est passés de #crap à #accélération. [PASCAL BOYER:] Comme quoi quand on s'embarque dans l'algorithme, on sait jamais où on va finir. Mais l'important, c'est de manger ses légumes pour bien grandir. À la semaine prochaine, tout le monde! [ALGOFLIP:] [mot_etranger=EN]Bye[/mot_etranger]! [PASCAL BOYER:] Algo, ferme le show! Bam! [Générique de fermeture

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